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Patrimoine numérique et droit patrimonial de la famille
Patrimoine numérique et droit patrimonial de la famille
Gulsen Yildirim
L’avènement du numérique constitue probablement l’une des mutations les plus surprenantes de notre société. En quelques années, nous avons multiplié les prolongements de notre personne et de notre patrimoine dans l’espace numérique. La multitude de traces laissées interroge sur les droits et obligations qui y sont liés. Confronté au droit patrimonial de la famille attentif aux contours du patrimoine, le numérique pose inévitablement une question de définition. La tentation est de rattacher ce patrimoine immatériel à une catégorie connue dans la base du droit. Le flou qui caractérise sa composition rend difficile la tâche du juriste qui doit faire appel à l’éclairage d’économistes ou de gestionnaires. De leur côté, les règles traditionnelles du droit patrimonial des couples, du droit des successions et des libéralités se trouvent bouleversées par la spécificité de ce patrimoine numérique. Pourtant son utilité et sa valeur indéniables obligent à le qualifier et à assurer sa gestion et sa transmission. Ainsi cet ouvrage propose de surmonter le défi du numérique sous le regard certainement bienveillant d’éminents spécialistes et de professionnels confrontés régulièrement à ces incertitudes.
N° d'édition : 1
Collection : Thèmes et commentaires
Parution : Mai 2024
La reconnaissance de dette. Volume 233
La reconnaissance de dette. Volume 233
Rebecca Frering
La reconnaissance de dettese présente, de prime abord, comme un acte du quotidien des plus banals : un père prête à son fils une somme d’argent pour l’aider dans un projet et celui-ci souscrit une reconnaissance de dette ; une succession s’ouvre et l’on découvre une reconnaissance de dette dressée par le défunt ; un dirigeant de société signe une reconnaissance de dette pour l’activité de la société. Cette simplicité induit une certaine évidence dans l’appréhension juridique de cet acte. Pourtant, dès lors que l’on s’intéresse davantage à la reconnaissance de dette, ce vernis de simplicité s’effrite rapidement pour laisser place à de nombreuses incertitudes : quelle capacité requérir pour la souscription d’un tel acte ? Peut-on en contrôler les vices du consentement ? La réduction de l’obligation est-elle la bonne sanction, lorsque la dette est moins importante qu’indiquée ? Et quelle doit être la sanction lorsqu’elle est plus importante ? Contenue dans un testament, la reconnaissance de dette a-t-elle la valeur d’un legs ? La récente réforme du droit des contrats a ajouté son lot de questionnements en supprimant la notion de cause, grâce à laquelle la jurisprudence contrôlait l’existence de la dette reconnue. Quel fondement utiliser en présence d’une reconnaissance de dette souscrite après le 1er octobre 2016 ? Pour répondre à l’ensemble de ces interrogations, et d’autres encore, la thèse se propose d’identifier la nature juridique de la reconnaissance de dette. Là encore, la diversité des qualifications qui lui sont prêtées témoignent de la confusion qui entoure cet acte : acte unilatéral, contrat unilatéral à titre onéreux, acte déclaratif, acte récognitif, etc. Si la nature d’aveu a finalement été retenue, le chemin vers cette qualification fut l’occasion, non seulement de définir plus distinctement les contours de notions voisines et incertaines, telles que l’acte déclaratif ou l’acte récognitif, mais encore de clarifier, grâce à l’apport de l’histoire et du droit comparé, les rapports entretenus par la reconnaissance de dette et la cause devenue contrepartie. Au-delà de ces éclairages particuliers, l’identification de la nature hybride de la reconnaissance de dette, qui emprunte autant à l’acte juridique substantiel qu’aux modes de preuve, amène à adopter un autre regard sur ces notions traditionnellement opposées, en enrichissant la classification des actes juridiques de nouvelles ramifications. Le régime juridique de la reconnaissance de dette se bâtit alors sur le socle de la qualification d’aveu ainsi retenue pour en épouser les singularités. Cette construction commande de coordonner ses dimensions probatoires et substantielles et de conjuguer leurs régimes. Quoiqu’applicable « en tant que de raison » aux actes unilatéraux, tels que l’aveu et la reconnaissance de dette, suivant la lettre de l’article 1100-1 du code civil, le droit des contrats, construit sur le modèle de la réciprocité, se trouve ainsi mis à l’épreuve. La nature probatoire de la reconnaissance de dette rebat nécessairement les cartes des conditions de formation de l’acte juridique, qui se concentrent sur l’existence de la dette. Elle implique également de repenser la sanction dont ces règles sont assorties, la nullité ne présentant que peu d’intérêt en matière de preuve. Les effets produits par la reconnaissance de dette doivent également être analysés à travers le prisme de sa particularité, justifiant encore d’apporter des adaptations aux principes existants. L’originalité de la reconnaissance de dette – entre preuve et acte juridique – permet ainsi une lecture renouvelée des règles du droit civil. Si ces règles sont inévitablement vouées à évoluer avec la société qu’elles régissent, il est possible d’espérer que les principes tirés de cette analyse de la reconnaissance de dette permettront de résoudre les nouvelles difficultés qui se poseront à l’avenir.
N° d'édition : 1
Collection : Nouvelle Bibliothèque de Thèses
Parution : Avril 2024
Le nouveau droit des obligations
Le nouveau droit des obligations
Gaël Chantepie • Mathias Latina
La réforme du droit des obligations effectuée par l’ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 et la loi n° 2018-287 du 20 avril 2018 a réécrit un corps de textes resté quasiment inchangé depuis 1804. Souvent présentée comme une œuvre de consolidation, cette réforme a pourtant transformé en profondeur l’état du droit antérieur. Au-delà même des nouveautés immédiatement apparentes, elle a ouvert un nouveau processus d’interprétation des textes par la jurisprudence. Le changement est significatif et l’on ne peut plus, désormais, comprendre et appliquer le droit commun des obligations sans repartir des textes nouveaux établis par le législateur. Cet ouvrage commente, dans une perspective théorique et pratique, l’ensemble des textes issus de la réforme dans l’ordre du Code civil. Depuis ses deux premières éditions, le commentaire s’est enrichi des apports de l’ensemble des acteurs juridiques concernés par le nouveau droit des obligations. Mis à l’épreuve de ces confrontations pratiques, théoriques et contentieuses, le seul texte de la réforme ne suffit plus, en effet, à rendre compte de son application effective et des réflexions suscitées. Il constitue toujours, néanmoins, un point de départ incontournable pour toute réflexion sur le nouveau droit des obligations. Afin de mettre en évidence le fruit de ces apports, cette nouvelle édition s’enrichit de postcommentaires, centrés sur une question pratique, contentieuse ou théorique. Poursuivant ainsi l’ambition initiale de reprendre l’analyse du droit des obligations à partir du texte de la réforme, sans s’arrêter à sa seule analyse littérale, elle ouvre ainsi de plus larges perspectives. Cet ouvrage s’adresse à tous ceux, professionnels, universitaires, étudiants, qui souhaitent découvrir, approfondir et mettre en pratique le nouveau droit des obligations. Il permet de comprendre les nouveaux textes, de les critiquer et de discuter des interprétations possibles.
N° d'édition : 3
Collection : Hors collection Dalloz
Parution : Mars 2024
Les femmes et le droit. Les discriminations invisibles
Les femmes et le droit. Les discriminations invisibles
Maïté Saulier • Jérémy Houssier
« Les droits des femmes sont bien souvent considérés comme un acquis du droit français. Des lois sont intervenues afin de favoriser la lutte contre les violences faites aux femmes, un ministère est chargé de garantir l’égalité entre les hommes et les femmes, des politiques publiques permettant de mieux concilier activité professionnelle et vie familiale de chacun.e ont été mises en œuvre, des quotas permettent de garantir que les femmes siègent dans certaines instances, et il est même question d’inscrire la liberté des femmes de mettre fin à leur grossesse dans la Constitution.  La réalité, hélas, est bien moins heureuse. En dépassant la lettre des textes, en s’ouvrant à leur mise en œuvre concrète, bref, en procédant à une lecture sociologique du droit, bien des discriminations persistent. Ces discriminations, que nous proposons de qualifier d’invisibles, sont certainement les plus délicates à combattre.  Il semblait donc particulièrement ambitieux d’aborder ces discriminations : parce qu’elles sont présentes dans l’ensemble des branches du droit, mais par définition délicates à percevoir ; parce qu’elles résident souvent dans les faits plus que dans les textes ; parce qu’il n’est certainement jamais simple de les combattre et d’y remédier. Il convenait donc de nous entourer de collègues dont les champs de compétences sont pluriels, allant du droit du travail au droit des affaires, en passant par le droit pénal et pénitentiaire, le droit de la famille et le droit des personnes, le droit de la nationalité et des étrangers. L’histoire du droit ne pouvait être ignorée, pas plus que le savoir institutionnel acquis et développés par des instances expertes des discriminations. Il était enfin impossible d’analyser ce sujet de façon satisfaisante sans faire appel à d’autres sciences humaines et sociales : la philosophie, la sociologie et la linguistique devaient trouver toute leur place dans cette réflexion. » Maïté Saulier, Enseignante-Chercheuse à CY Cergy Paris Université et Jérémy Houssier, Enseignant-Chercheur à l’Université de Reims Champagne-Ardenne
N° d'édition : 1
Collection : Thèmes et commentaires
Parution : Janvier 2024
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