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La Cour de cassation et la Grande guerre
La Cour de cassation et la Grande guerre
Cour de cassation • Jean Barthélemy • Philippe Galanopoulos
À l’occasion des commémorations nationales célébrant le centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918, le Comité d’histoire de la Cour de cassation a souhaité étudier la période de la Grande Guerre à travers le fonctionnement, l’activité et la jurisprudence de la haute juridiction. Si les magistrats de la Cour de cassation ne furent pas mobilisés, il n’en fut pas de même pour les avocats aux conseils et les personnels de greffe ou de services, dont certains ne sont pas revenus du front. Désorganisée dans un premier temps et confrontée à une situation sans précédent, la Cour de cassation n’a pourtant jamais cessé de rendre des arrêts, aussi bien dans les matières civiles que pénales. Les contributions rassemblées dans ce volume font, pour la première fois, le point sur la jurisprudence de la Cour de cassation pendant et immédiatement après les années de guerre, commentant certaines des décisions les plus importantes de la période pour mieux les mettre en perspective avec la situation politique, militaire, économique et sociale de la France. A insi ce sont tour à tour les questions de la censure et de la liberté d’expression qui sont abordées, ainsi que le problème de la naturalisation ou encore le pouvoir de réquisition par la puissance publique. La jurisprudence de la Cour de cassation en matière de droit commercial et de droit des obligations fait l’objet d’une attention toute particulière. Enfin, le lien entre la justice ordinaire et la justice d’exception est abordé, en particulier le rôle de la cour de révision dans le cas des « fusillés pour l’exemple ». Actes du colloque organisé en grand’ chambre de la Cour de cassation le vendredi 9 novembre 2018
N° d'édition : 1
Collection : Thèmes et commentaires
Parution : Juin 2019
Les limites de la réparation du préjudice
Les limites de la réparation du préjudice
Cour de cassation • (IHEJ) Institut des hautes études pour la justice • Ordre des avocats au Conseil d État et à la Cour d • (EN3S) École nationale supérieure de sécurité soci • Centre des hautes études de l assurance
De nos jours il n'est pratiquement plus de situation où la victime d'un préjudice ne dispose d'une action en indemnisation. Le débat sur la responsabilité civile s'est transformé, il porte sur la réparation, engendrant un certain nombre de questions : qu'est-ce qu'un préjudice réparable et comment l'évaluer dans la mesure où le droit impose que la réparation se fasse en argent ? Quelle est la mesure ? Qu'est-ce qu'une réparation juste ? Le séminaire « Risques, assurances, responsabilités » a choisi d'explorer les limites de la réparation. Il s'agira aussi bien d'étudier comment on peut réparer l'irréparable - les préjudices liés à l'histoire -, comment évaluer et réparer des dommages qui peuvent être irréversibles et dont les méthodes d'évaluation sont sujettes à caution - préjudices économiques et écologiques -, comment indemniser équitablement des victimes de préjudices de masse. L'accent mis sur la réparation souligne deux problèmes particuliers : le premier est la dimension économique de la réparation. L'extension des droits à indemnisation n'a été possible qu'en raison de systèmes de mutualisation des sommes collectées et redistribuées. Quelle est la justice dans les règles de mutualisation ? Le second problème est celui de la prise en compte de cette dimension économique par le système judiciaire qui a tendance à considérer qu'il n'en est pas comptable et qui ne prend que très partiellement la problématique du temps dans la réparation. S'il s'agit, en réparant, de répartir des sommes mutualisées est-il économiquement efficace de passer par les tribunaux ? Doit-on instituer un contrôle de la Cour de cassation, composante nécessaire d'une réparation sinon quelque peu anarchique.
N° d'édition : 1
Collection : Thèmes et commentaires
Parution : Février 2009
La place de l'autorité judiciaire dans les institutions
La place de l'autorité judiciaire dans les institutions
Cour de cassation
Réunissant parlementaires, magistrats et universitaires, de France comme de l’étranger, autour d’une réflexion sur la place de la justice dans nos institutions, la Cour de cassation a organisé sous le haut patronage du président du Sénat et du président de l’Assemblée nationale, les 24 et 25 mai 2016, un colloque avec pour ambition de s’interroger sur les contours et les enjeux d’une évolution à venir de notre système judiciaire. De la nomination des magistrats à la gestion des cours et tribunaux, la première journée à l’Assemblée nationale a offert ainsi de débattre du mode d’administration de la justice. Posant la question des alternatives possibles à une gestion ministérielle confiée à ce jour à l’exécutif, les discussions ont examiné notamment le rôle reconnu en ce domaine au Conseil supérieur de la magistrature et ses évolutions potentielles, pour aborder, sur fond d’exigence d’indépendance de la justice, les problématiques du statut du parquet, de la responsabilité des juges, de leur formation, comme de la maîtrise des moyens budgétaires, administratifs et humains des juridictions. Une seconde journée au Sénat était dédiée à la mission constitutionnelle de l’autorité judiciaire. L’étendue de son rôle a été au coeur des échanges, grâce à une réflexion critique sur le périmètre d’une fonction de gardienne de la liberté individuelle dont les contours ont été modifiés au cours du temps, comparés aux objectifs définis en 1958 par le constituant. Au détour d’une discussion portant sur la pertinence d’une reconnaissance de la notion de service public de la justice, il a en outre été débattu de la nature du contrôle pouvant être exercé sur les actes de l’autorité judiciaire pour, dans le respect de cette mission et de l’indépendance garantie, répondre aux attentes des citoyens. Les actes du colloque reproduisent l’ensemble des interventions au cours de ces deux journées : prise de parole des intervenants et débats avec la salle.
N° d'édition : 1
Collection : Thèmes et commentaires
Parution : Novembre 2016
La place et le rôle de la Cour de cassation hors métropole
La place et le rôle de la Cour de cassation hors métropole
Cour de cassation
Pour son étude annuelle, le Comité d’histoire de la Cour de cassation a choisi d’aborder un domaine largement investi par les historiens du droit : le droit applicable aux territoires placés, outre-mer, sous la souveraineté française jusqu’au début des années soixante du siècle dernier, et tel qu’il a, au fil du temps, été mis en oeuvre par la cour suprême. Conçue sous la forme d’un ouvrage collectif, cette étude se donne pour ambition d’évaluer la capacité de la cour régulatrice de maintenir un équilibre délicat entre son légalisme foncier dans un cadre colonial et sa volonté, qui fut manifeste dans sa jurisprudence sur le statut de l’esclavage notamment, de faire advenir et d’imposer le respect des droits humains fondamentaux. Les contributions rassemblées dans ce volume s’attacheront à approfondir les trois grands thèmes suivants : le statut des personnes, à travers la question cruciale de la citoyenneté ainsi que le problème des conflits de statuts et de lois, ou encore, en matière pénale, la confrontation entre le respect des principes fondamentaux, de procédure et de fond, et les exigences de la loi métropolitaine ; le statut des biens et de la propriété publique, en regard notamment de la conservation des coutumes ; le statut économique de ces territoires, spécialement en présence de barrières douanières conçues par la métropole à son avantage.
N° d'édition : 1
Collection : Thèmes et commentaires
Parution : Mars 2021
Pierre Truche, un magistrat citoyen
Pierre Truche, un magistrat citoyen
Cour de cassation
C’est à une figure de justice mémorable de la seconde moitié du XXe siècle que cet ouvrage rend hommage.Pierre Truche, en tant que magistrat mais aussi comme citoyen a soutenu, défendu, avec la force tranquille qui le caractérisait, les valeurs de la justice. Grand penseur et défenseur de l’humanité des hommes, il a côtoyé les plus grands qui comme lui ont œuvré pour qu’un droit permette à la justice de combattre l’injustice.  Très tôt, dans la lignée de Lanza del Vasto, il a soutenu la non-violence et a puisé dans une culture très diversifiée, peinture, littérature, poèmes, cinéma, tout ce qui pouvait lui apporter la justesse de ses réflexions. Toute la sagesse aussi. Les contributions recueillies dans cet ouvrage sont issues en majorité de témoignages, lors de plusieurs manifestations, qui illustrent les moments forts de la vie de Pierre Truche. Elles émanent de rencontres faites au cours de sa carrière de magistrat et en particulier à la Cour de cassation, lors de l’hommage qui lui a été rendu le 28 septembre 2020.  Elles montrent, lors de l’hommage rendu au Musée des Confluences le 5 juin 2021, l’implication du citoyen dans la préservation de la culture, dans sa ville de Lyon où eut lieu, on s’en souvient, le premier procès pour crime contre l’humanité, celui de Klaus Barbie. Elles valorisent le rôle de Pierre Truche, président de l’Association Française pour l’Histoire de la Justice dans la préservation et la mémorisation d’une justice qu’il a servie avec tant de ferveur. Surtout elles dévoilent une partie méconnue de Pierre Truche, écrivain et penseur. L'ouvrage donnera lieu à souscription.
N° d'édition : 1
Collection : Hors collection Dalloz
Parution : Janvier 2026
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